Les Tokio Hotel ont les fans les plus grossiers. Ici, Bill & Tom nous disent ce
qu'ils en pensent vraiment, et comment ça se passe avec eux.
BRAVO : Que dites-vous aux phrases plutôt choquantes de vos fans ?
Tom : Je trouve ça cool que nos fans soient si directes ( rires ).
Bill : On repère nos fans comme ça. Mais pour être sincère : au départ, ça nous est resté au travers de la gorge ...
BRAVO : Quelle a été la plus belle expérience avec vos fans ?
Bill : La première apparition après "Durch Den Monsun" a été brillante et beaucoup de fans chantaient la chanson avec nous. Le concert à dû malheureusement être écourté, car la cohue devenait trop grosse. Ca m'a impressionné !
Tom : Il y a aussi quand on a été à Mexico pour la première fois. On a dû signer des autographes pendant plus de deux heures. Les fans étaient tellement dynamiques, beaucoup ont aussi pleuré, juste parce que nous étions là. C'était tellement bizarre. On n'était encore jamais allés dans un pays Sud-Américain, et nous ne savions pas que nous étions aussi connus. Et il y avait ces milliers de personnes qui étaient là. C'est vraiment incroyable.
BRAVO : Y a-t-il eu une situation déplaisante avec les fans ?
Tom : Oh oui. A Madrid, nous avons perdu le contrôle de la situation. Gustav est entré dans sa chambre d'hôtel. Mais dans son lit, il a vu plusieurs fans. Elles lui sont directement tombées dessus, et il était effrayé. Chez Bill et moi aussi, il y en avait plusieurs devant la porte. Elles ont frappé partout, les pompiers sont montés...
Bill : Après, la police est venue. Ils ont forcé la porte, et m'ont escorté. Ils m'ont crié "Vous êtes Bill Kaulitz ?". Ensuite, ils ont pris ma main, j'étais responsable de tout ce chahut. Le problème était : ils ne pouvaient pas parler anglais, seulement espagnol. J'ai à peine compris ce qu'ils m'ont dit. Tom a ensuite essayé d'attraper nos gardes du corps. Quand ils sont venus, les choses sont devenues plus claires. La police voulait m'emmener au commissariat !
BRAVO : Mais là, les fans sont allées vraiment trop loin, non ?
Bill : Mouais, c'était quand même traumatisant...
Tom : Mais là, on était en pause sur la route et ça ne nous a pas dérangé plus que ça. C'est du passé, et ça ne nous a pas fait spécialement peur. Mais quand nous sommes à la maison, on a quand même notre bon silence. Nous ne signons alors plus d'autographes, ni ne prenons de photos. Mais quand nous sommes sur la route, nous le faisons tout de même volontiers.
BRAVO : Est-ce que vous avez déjà été vaches avec vos fans ?
Tom : Ca ne nous viendrait jamais à l'idée d'être méchant avec nos fans. Ils sont trop importants pour nous.
Bill : On ne veut sûrement pas leur faire de méchancetés. On les aime. Mais tout le monde peut avoir une mauvaise journée et mal se comporter. Parfois, il nous arrive de ne pas signer d'autographes. Nous sommes alors stressés, et nous devons aller au prochain rendez-vous. On est disponible pour nos fans quand nous sommes sur la route, et nous essayons de ne faire aucune connerie.
BRAVO : Y a-t-il déjà eu des moments gênants avec vos fans ?
Tom : Non. Y a juste eu une fois où une fille voulait aller dans ma chambre, mais elle a été laissée en route.
Bill : Ou la scène à l'aéroport : des filles nous ont dit "On veut vous b*iser" directement avec le haut-parleur. Mais ça a été plus gênant pour elle que pour nous.
BRAVO : Tom, combien de groupies se sont retrouvées dans ton lit pour le moment ?
Tom : Hmmm, c'est vraiment dur à dire. Je ne les compte pas en fait.
Bill : Si, il les "clique" à chaque fois ( rires ).
Tom : Ce que je peux dire, c'est que le nombre de filles que j'ai eu dans mon lit dépasse le nombre de fois où je suis allé aux toilettes ( rires ). Non, c'est des conneries ! Maintenant, je le dis sérieusement : je suis devenu plus calme de ce côté-là...
BRAVO : Ca veut dire... ?
Tom : Je ne vais pas tout admettre mais peut-être qu'à 19 ans, je suis un peu "dégoûté" de tout ça. Pas que le sexe soit devenu ennuyant. Mais le soir, je trouve ça mieux de regarder un DVD. Ca aussi c'est quand même aussi fatiguant ( rires ). Maintenant, je peux aussi m'imaginer quelque chose de fixe et stable. Mais pour ça, la fille doit vraiment être spéciale à m'en couper le souffle.
BRAVO : Et comment ça se passe avec les groupies chez Georg & Gustav ? Ils sont aussi sauvages que Tom ?
Tom : Avec ce qu'on c'est, on peut dire que ça ne roule pas des masses ( rires ).
Bill : Ce ne sont pas les genres de mecs qui font comprendre ça rapidement à une fille. Gustav avait, au début de notre carrière, une copine. Mais après ça, il n'y a plus rien eu.
Tom : Georg fait comme si il était hyper ouvert et tout. Mais en fait, il préfère quand la fille est plutôt inoffensive.
Bill : A l'intérieur, c'est un gros dégueulasse, mais après, à l'extérieur, c'est un timide.
Tom : On doit lui montrer, où ça traîne. Il y a déjà plein de filles, qui le trouvent génial. Mais aucune n'a donné de coup d'accélérateur. Chez moi, c'est le contraire, je suis un chasseur et un collectionneur.
BRAVO : Et toi, Bill, il n'y a toujours pas de bisous pour toi ?
Bill : Non, toujours pas. Ca me rend tout triste. J'ai maintenant 19 ans, et ça me porte vraiment préjudice. J'aurais vraiment aimé avoir une copine avec qui je pourrais partager ma vie, et qui comprendrait toujours ce que je fais. J'ai toujours Tom. Mais je veux tout de même une copine.
BRAVO : Mais tu as pourtant l'embarras du choix ...
Bill : C'est très dur de faire confiance à quelqu'un. Je n'ai pas de temps, je suis toujours sur la route. Quand je rencontre des filles aux afters, je ne sais jamais ce qu'elles veulent vraiment. Mais je ne vois pas d'issue pour l'avenir, c'est grave. Mais j'ai encore la musique, qui est mon support. Et les chiens sont les remplaçants. Je veux avoir beaucoup de chiens...